Le Brexit

L’accord provisoire du 24 décembre 2020


Nous vous renvoyons au site de touteleurope pour les détails de l’accord provisoire qui doit être ratifié par les 27 et le Parlement européen. On regrettera comme élément significatif la sortie ddu Royaume Uni du programme Erasmus… peut-être donnait-il trop de sentiment d’appartenance aux participants ?

Le communiqué du Conseil européen

L’observatoire du Brexit 

Mercredi 30 décembre: l’accord est enteriné par les 27 (ambassadeurs + signatures)

Un article remarquable de Charles Grant  Ten reflections on a sovereignty first Brexit

Les élections du 12 décembre 2019 et l’accord national

Les 16 députés LibDems au Parlement européen, inscrits au groupe Renew avaient demandé à Jean-Claude Juncker de ne pas céder à Boris Johnson. Ils estimaient que de nouvelles élections pouvait ressortir une majorité favorable au maintien dans l’Union européenne. Le résultat a démenti leur optimisme.

Les données se lisent ainsi : les conservateurs passent à 365 sièges (sur 650) avec un gain de 47 sièges, ils obtiennent 43,6% des voix avec un gain de 1,1%

  1. Les conservateurs 365 sièges (+47) : 43,6% (+1,1%)
  2. Les travaillistes 203 sieges (-59) : 32,2% (-7,7%)
  3. Le SNP 48 sièges (+13) : 3,9% (+0,9)
  4. Les LibDems 11 sièges (-1) : 11,6% (+4%)
  5. Parti unioniste démocrate 8 (-2) sièges : 0,8% (-0,1%)
  6. Sinn Féin 7 sièges (=) : 0,6% (-0,2%)
  7. Plaid Cymru 4 sièges (=) : 0,5% (=)
  8. Les Verts 1 siège (=) : 2,7% (+1,1)
  9. Autres partis 3 sièges (=) : 2%

Le plus grand gain en nombre de voix est réalisé par les LiDems mais ils perdent un siège dont celui de leur leader Jo Swinson, battue de 149 voix par une candidate écossaise. On constate l’effet dévastateur du scrutin majoritaire à un tour.  Avec 3,9% des voix, le SNP (Ecossais) obtient 48 sièges et avec 11,6% des voix, les LibDems en obtiennent 11 !

La Chambre des Communes adopte l’accord de sortie.

La Chambre des communes, a approuvé le 20 décembre 2019 le texte de sortie par 358 voix pour et 234 contre en deuxième lecture.

Le 31 janvier à minuit heure de Paris, le Royaume Uni a quitté l’Union européenne.

Un passé très récent

Pour comprendre la situation et particulièrement le problème irlandais.

Avec ses rebondissements multiples et ses coups de théâtre, le Brexit ressemble à un vaudeville dont l’issue risque d’être dramatique. Mais qui y comprend quelque chose ? Les acteurs principaux – le Royaume-Uni et l’Europe, auxquels s’ajoute l’Irlande – semblent dépassés. Tous les scénarios sont désormais possibles, d’un Brexit sans accord à la prolongation du statu quo, tandis que le compte à rebours vers la sortie se rapproche de zéro.

Dans cet ouvrage on trouve une information ignorée qui ne peut que faire bondir. Il s’agit d’un mémo adressé au Premier ministre David Cameron par ses conseillers en 2014, lors des commémorations du déclenchement de la première guerre mondiale.

« Il faut faire en sorte que notre commémoration de la première guerre mondiale ne puisse donner aucune assise au mythe que l’intégration européenne a été le résultat des deux guerres mondiales ».

 

Avant le référendum de juin 2016, les Britanniques avaient un pied dedans, un pied dehors, maintenant c’est le contraire” (Jean-Louis Bourlanges)

La campagne a donné lieu à un festival de mensonges pour persuader les Britanniques d’approuver le “Leave” et de rejeter le “Remain”. La Commission européenne avait créé un site recensant les 650 “falsities” employées. Nous avons retenu celle-ci : un règlement européen dispose que les machines sur lesquelles travaille un opérateur ne devront pas émettre plus de 74 décibels afin de préserver son intégrité physique, cette règle est devenue “Bruxelles va interdire les cornemuses”.

A lire absolument

Comment à travers les réseaux sociaux, au moyen de techniques statistiques éprouvées, on peut influencer suffisamment de personnes pour faire basculer un vote avec les exemples de l’Italie, du Brexit, de Trump.

Un livre qui ne vous quittera pas des mains dès que vous l’aurez ouvert.

Se rendre sur le site du Professeur Aurélien Antoine Professeur de Droit Public à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne.

Repentir ?

Le périodique Business Insider publié le 26 juin 2020 un sondage montrant que le Brexit rassemble 35% des suffrages alors que 57% veulent revenir. Pour le moment un retour n’est proposé ni par les Conservateurs, ni par les Travaillistes même si ces derniers voudraient une sortie plus douce que celle qui risque de se produire. Donc une seule possibilité : porter les LibDems au pouvoir ce qui n’est pas arrivé depuis 1906… un nouveau référendum ?

Un sondage de l’Observer montre que le leader travailliste Ker Starmer est devenu préféré à Boris Johnson comme Premier Ministre… mais les élections générales ne sont pas pour demain et l’actuel Premier ne va pas lancer un référendum.

Les positions de la France

Le rapport du Sénat (12 juillet 2018) n’intègre pas le livre blanc.

Les conséquences pour les entreprises. 

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