ALDE

parti et membres individuelsALDE est  un parti politique dont les élus au Parlement européen sont membres du groupe parlementaire “Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe“. Cependant les membres du groupe parlementaire ne sont pas nécessairement membres du Parti ALDE.

Ce parti se propose de jouer un rôle déterminant dans les élections européennes de 2019.  Or cet objectif repose sur les partis qui le composent et de sur les membres individuels.  En effet Alde compte parmi ses membres des ministres de nombreux pays, des commissaires européens et des  personnalités que l’on peut retrouver sur le site européen.

NOUS VOUS SOUHAITONS UNE EXCELLENTE ANNEE 2019 AVEC UN PLEIN SUCCES DE CEUX QUI VEULENT UNE EUROPE UNIE

Colloque de Nice 27 octobre 2017

Le groupe parlementaire, devrait voir son importance fortement progresser dans les années à venir. Son objectif est d’arriver au 2ème rang dans le parlement européen élu en 2019. Cependant le succès de cet objectif dépend du succès des listes dans des pays envoyant de nombreux députés à Strasbourg, notamment la France. En effet en France, des futurs candidats aux élections européennes : LREM, UDI, Modem, Radicaux, Agir… annoncent qu’ils siégeront avec le groupe ALDE s’ils sont élus.

Des informations concordantes permettent de penser qu’il y aura une liste unique entre toutes ces composantes.  Au-delà,  au moins un Français pourrait figurer sur une liste dans un autre pays de l’Union. Symétriquement, la liste française pourrait admettre un non Français. Cette initiative serait la manière la plus efficace de répondre aux eurodéputés ayant  voté contre des listes transnationales. Notons que la déclaration franco-allemande de Meseberg retient le principe pour 2024.

Les grands problèmes de l’heure : défense, sécurité, immigration, Brexit seront discutés au prochain congrès de Nice le 27 octobre. I

Page de présentation.

Colloquio di Nizza (27 ottobre) : difesa, sicurezza, immigazione, Brexit

Pagina di presentazione

Avertissement, parti ALDE (Party)

Le présent site est produit par une équipe de membres individuels localisés en France. Il ne traduit pas nécessairement les prises de position du Parti européen.

This site is written by indivual members of Alde in France. Ideas expressed may differ from official Alde Party positions.

Diese Website wurde von einzelnen Mitglieder der Alde in Frankreich gegründet. Die ausgedrückten Meinungen können von den Positionen der Alde abweichen.

 

Parti - confidentialité

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Adhésion

unique logo aldeEn tant que parti européen, les adhésions individuelles ne sont pas effectuées au niveau national mais directement au niveau européen.  Rassemblées dans un fichier unique avec versement de la cotisation effectué sur un compte en banque unique. De même, la liste des électeurs participant à la désignation  des instances du parti est une liste unique.

La coordination française obéit à une nécessité d’organisation et non pas au besoin d’exprimer une orientation nationale à l’intérieur d’une structure européenne. 

Sur ce site francophone destiné aux adhérents individuels résidant en France, nous prenons en compte  certains aspects spécifiques de la situation française.

Unique adhésion aussi pour les citoyens européens résidant en France

Il va de soi que  les citoyens d’autres pays membres de l’UE et résidant en France sont  invités à adhérer. Les réunions auxquelles participent des concitoyens européens d’autres pays donnent une tonalité particulière à notre parti et constituent une de ses spécificités.

Un cas particulier est celui des citoyens britanniques. Le LibDem est membre de l’ALDE et, en France, il compte plus de 600 adhérents.

EU citizens living in France are invited to join

In Frankreichlebende deutsche Bürger können sich gerne einschreiben

I cittadini europei che vivono in Francia sono invitati a raggiungere 

De même des Français qui résident dans d’autres pays européens, sont invités à participer aux actions locales de ALDE. Le Parti les invite notamment à s’inscrire dans les groupes Facebook constitués, soit au niveau de tout un pays soit comme en Allemagne et en Italie, au niveau de grandes régions.

Pour adhérer il faut donc se rendre sur le site européen en cliquant sur le logo ci-dessous. Vous arriverez sur une page intitulée “Individual membership”. Vous recevrez directement votre carte d’adhérent du siège à Bruxelles.

Le siège informe le  coordonnateur national de votre adhésion qui transmet au coordonnateur régional. Vous serez donc invité(ée) à des réunions ou manifestations à proximité de votre lieu de résidence.

Plus les adhérents individuels sont nombreux, plus les délégués aux Congrès du Parti sont nombreux.

Adhésion standard Adhésion étudiante

 

unique-up

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La présidence de la Commission

Quelle procédure ?

Comment sera choisi le ou la titulaire de la Présidence de la Commission ?

La procédure du candidat chef de file (Spitzenkandidat) a été utilisée pour la première fois en 2014. C’étaient les  premières élections faisant suite à l’adoption du Traité de Lisbonne. L’article 17 § 7 alinéa 1 du TUE stipule en effet que le Conseil européen devra « tenir compte des élections au Parlement européen » avant de « proposer au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission »

Présidence actuelle
Jean-Claude Juncker

Dans la réalité, les partis avaient précédé la décision du Conseil et cinq avaient déjà désigné leur candidat.  Les partis europhobes n’ont pas désigné de candidat à la présidence d’une institution dont ils voulaient la suppression.

Jean-Claude Juncker avait été choisi par le Parti Populaire Européen et l’Alde avait désigné Guy Verhofstadt.

Le déroulement

Dans chacun des pays, les candidats aux élections européennes s’étaient présentés devant les électeurs en disant que s’ils étaient élus, ils voteraient pour tel candidat au poste de Président de la Commission. Il était intéressant d’observer que pendant la campagne, il y a eu plusieurs débats télévisés entre les têtes de liste, débats auxquels les chaînes françaises n’ont pas donné la place méritée.

Le Conseil n’a pas osé désavouer les électeurs et c’est bien le candidat choisi par le parti arrivé en tête qui a été proposé par le Conseil au vote du Parlement.

Cette procédure a fait débat et Valéry Giscard d’Estaing l’a qualifiée de « coup d’état ». Comme on voit difficilement le Conseil refuser au nom de la démocratie, le candidat choisi par les électeurs, il y a conflit automatique entre le Parlement et le Conseil européen.

Prenant les devants, le Parlement européen a, en février 2018, averti qu’il refuserait un candidat n’ayant pas été nommé chef de file.

Cependant on peut imaginer un autre scénario. Ce serait le choix par le Parlement européen d‘un candidat ou d’une candidate n’appartenant pas au groupe parlementaire arrivé en tête mais soutenu par plusieurs autres groupes.

Une femme à la présidence de la Commission ?

Le Président Jean-Claude Juncker une fois désigné avait eu beaucoup de difficultés à obtenir des États-Membres qu’ils présentassent un nombre de femmes permettant d’obtenir la parité.

Il y a actuellement un mouvement qui voudrait aller plus loin et faire en sorte que pour la première fois (depuis 68 ans en partant de la CECA) une femme soit à la tête de la Commission. Parmi les candidates éventuelles, on cite trois femmes actuellement membres de la Commission. Trois femmes dont le travail et la compétence sont unanimement salués en Europe et hors d’Europe : Cecilia MalmströmFederica Mogherini ou Margrethe Vestager, membre de l’ALDE. A ces trois commissaires, s’ajoute Ursula von der Leyen selon un article du Welt am Sonntag dont on trouve des traductions sur Facebook. L’actuelle ministre de la défense à Berlin serait la candidate d’Angela Merkel et son adhésion au fédéralisme pourrait lui valoir le soutien du Président Emmanuel Macron.

Fin août 2018, il était clair que la chancelière Angela Merkel renonçait à l’idée de voir un Allemand à la tête de la Banque Centrale Européenne. Elle mettait ainsi fin aux espoirs de Jens Weidmann actuellement à la tête de la Bundesbank. Par contre la chancelière souhaite voir un Allemand à la tête de la Commission ce qui n’est pas arrivé depuis Walter Hallstein en 1958.  Fin août elle a soutenu officiellement la candidature de Manfred Weber qui a été choisi lors de la convention du PPE à Helsinki le 8 novembre.

30 janvier 2019

L’abandon probable du principe du spitzenkandidat

 

illibéral-up

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